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	<title>Etoile Polaire Archives - Etoile Africaine</title>
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	<description>Le magazine qui vous rapproche des talents africains.</description>
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	<title>Etoile Polaire Archives - Etoile Africaine</title>
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	<item>
		<title>Hamed Diane SEMEGA, Haut-Commissaire de L’OMVS</title>
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		<dc:creator><![CDATA[badou]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Aug 2022 15:57:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etoile Africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Etoile Polaire]]></category>
		<category><![CDATA[afrique]]></category>
		<category><![CDATA[AHMED DIANE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Hamed Diane SEMEGA, Haut-Commissaire de L’OMVS « Nous avons relevé le double défi de l’union et de l’intégration »Son rêve d’enfant était d&#8217;être pilote de chasse ou avocat. Il n&#8217;est pas avocat mais en tantque juriste de formation, il évolue dans un domaine qui le passionne. D’un père malien,d’une mère sénégalaise avec des attaches en Guinée et Mauritanie, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Hamed Diane SEMEGA, Haut-Commissaire de L’OMVS</strong></p>
<p><strong></strong></p>
<p><strong>« Nous avons relevé le double défi de l’union et de l’intégration »</strong><br /><strong>Son rêve d’enfant était d&#8217;être pilote de chasse ou avocat. Il n&#8217;est pas avocat mais en tant</strong><br /><strong>que juriste de formation, il évolue dans un domaine qui le passionne. D’un père malien,</strong><br /><strong>d’une mère sénégalaise avec des attaches en Guinée et Mauritanie, Hamed Diane</strong><br /><strong>SEMEGA est un véritable fils du fleuve. Ancien Ministre des Mines, de l’Energie et de</strong><br /><strong>l’Eau (2003-2007), ancien Ministre des Transports et des infrastructures du Mali (2007-</strong><br /><strong>2012), il est à la tête de l&#8217;Organisation pour la Mise en Valeur du Fleuve Sénégal</strong><br /><strong>(OMVS) depuis juin 2017.</strong></p><p><br />Dans cet entretien accordé à « étoile africaine », le Haut-Commissaire de l’OMVS<br />revient, entre autres sujets, sur les missions et les enjeux de cette organisation qui vient<br />de remporter le Grand Prix Mondial Hassan II de l’eau, grâce à son engagement en<br />faveur de la gestion d’un cours d’eau partagé pour le développement de ses Etats-<br />membres et le bien-être des populations riveraines du bassin du fleuve Sénégal.</p><p><strong>Monsieur le Haut-commissaire de l’OMVS, pouvez-vous nous parler de votre parcours ?</strong></p>
<p><br />Je suis un produit de l’école malienne. Juriste de formation, je suis diplômé, en droit privé, de<br />l’Ecole Nationale d’Administration (E.N.A) du Mali. Après l’E.N.A., je me suis orienté vers<br />le secteur privé minier, tenant en compte le fort potentiel du Mali en matière de ressources<br />minières. Le Chef de l&#8217;État d’alors m&#8217;a ensuite confié le ministère des mines du Mali, du fait de mon<br />expérience dans ce domaine et j&#8217;ai très vite compris qu’une ressource naturelle bien exploitée<br />peut-être un formidable levier de développement.</p><p>J’ai ensuite été à la tête du ministère des transports et des infrastructures avant d’être nommé<br />Haut-commissaire de l’OMVS C’est une fierté pour moi de diriger l’OMVS, une organisation<br />unique en son genre, en Afrique et à travers le monde. Cela est d’autant plus vrai que nous<br />avons relevé le double défi de l’union et de l’intégration au niveau du bassin du fleuve<br />Sénégal grâce à la vision des pères fondateurs de cette institution et à la persévérance de nos<br />Etats.<br /><strong>Quelles sont les missions de cette organisation que vous dirigez depuis</strong><br /><strong>quelques années ?</strong><br />L’OMVS a pour vocation première le développement et la mise en valeur des ressources du<br />fleuve Sénégal. Sous cet angle, elle se concentre sur ces trois missions principales :</p><ul class="wp-block-list">
<li>créer les conditions d’un développement économique à travers tout le bassin en<br />améliorant de façon significative l’agriculture irriguée ;</li>
<li>développer l’hydroélectricité, c’est-à-dire utiliser le fleuve pour produire de<br />l’électricité propre et bon marché ; ce qui permet d’améliorer l’offre énergétique dans<br />l&#8217;espace OMVS. Chacun peut mesurer aujourd’hui l’importance de l’électricité pour le<br />développement de nos Etats car, sans cette énergie, il n&#8217;y a point de développement<br />économique ;</li>
</ul><ul class="wp-block-list">
<li>garantir la navigabilité pérenne sur le fleuve Sénégal car la vocation naturelle du<br />fleuve est de faciliter la mobilité et l’échange. Dans ce cadre, l’objectif de l’OMVS est<br />de faire en sorte que le fleuve Sénégal puisse servir de vecteur de développement par<br />le transport fluvial. Ce type de transport est beaucoup plus économique, comparé aux<br />autres modes de transport.</li>
</ul>
<p><strong>Que fait l’organisation pour assurer la sécurité alimentaire en ces temps de crise ?</strong><br />L’OMVS a été créée, rappelons-le, en mars 1972 pour assurer la sécurité alimentaire, après la<br />rude sécheresse qui avait décimé le bétail et engendré une vague migratoire. La stratégie de<br />lutte consistait d&#8217;abord à rendre disponibles les ressources en eau sur une longue période de<br />l’année. C’est la raison pour laquelle l’OMVS s’est très tôt lancée dans l’adoption et le<br />développement d’un lourd programme d’investissement, afin de doter la région d’une<br />infrastructure de base comme le barrage anti-sel de Diama, dont la fonction essentielle est<br />d’empêcher l’intrusion de la langue salée dans le fleuve et rendre ainsi des terres naguère<br />salines du Delta propices à l’agriculture. Il est devenu un barrage réservoir (250 à 535<br />millions de m3) par la construction de digues. Il fonctionne en complémentarité avec le<br />barrage de Manantali et permet aujourd’hui le contrôle partiel du niveau d’eau dans le delta et<br />la réduction des hauteurs de pompage pour l’irrigation. Cette disponibilité de l’eau a des<br />incidences socio-économiques importantes pour les populations riveraines qui peuvent<br />s’adonner à une agriculture diversifiée durant toute l’année.</p>
<p><br /><strong>Quels sont les défis auxquels l’OMVS fait face actuellement ?</strong></p><p>Parmi les défis, nous pouvons citer ceux liés aux changements climatiques et ses impacts sur<br />l’environnement dont la raréfaction des ressources en eau. D’ailleurs, on note au niveau du<br />massif du Fouta-Djalon où se trouve la source de notre fleuve, la dégradation des sols, la<br />destruction du couvert végétal et la raréfaction des eaux de pluie.<br />Ces défis-là sont majeurs et nous interpellent en tant qu’organisation gestionnaire du Fleuve<br />Sénégal. Les populations riveraines et nos partenaires sont également interpellés. Il faut une<br />prise de conscience majeure sur ces enjeux qui, à termes, posent la question même de la<br />survie du Fleuve.</p>
<p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p>
<p><iframe title="Ahmed Diane Séméga haut commissaire de l&#039;OMVS nous parle de défis de l&#039;organisation" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/s_jpN9yUQcI?start=22&#038;feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/etoile-polaire-hamed-diane-semega-haut-commissaire-de-lomvs/">Hamed Diane SEMEGA, Haut-Commissaire de L’OMVS</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
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		<title>Djo Moupondo : une vie au service de la musique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 13:04:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etoile Africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Etoile Polaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>D’un père congolais et d’une mère suédoise, Djo Moupondo a vécu à Kinshasa avec ses parents jusqu’à l’âge de 6 ans. Ils déménagent en Suède où il fait le collège et l’université avant de retourner s’installer dans la capitale congolaise en 1998. Il est titulaire d’une licence en entrepreneuriat, innovation et ethnologie. En alternance avec [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-black-color has-text-color"><strong>D’un père congolais et d’une mère suédoise, Djo Moupondo a vécu à Kinshasa avec ses parents jusqu’à l’âge de 6 ans. Ils déménagent en Suède où il fait le collège et l’université avant de retourner s’installer dans la capitale congolaise en 1998. Il est titulaire d’une licence en entrepreneuriat, innovation et ethnologie. En alternance avec ses études, il a travaillé comme producteur culturel et a encadré des jeunes dans le développement d’activités culturelles et créatives.</strong></p><p>Djo prône l’égalité et la prospérité pour tous les Africains. Utopique se dit-il des fois. Il n’empêche qu’il poursuit son combat en fervent combattant de la justice et des droits humains. Djo véhicule des messages pour sensibiliser contre le banditisme dans sa commune. Chef de projet dans une école de musique, il crée à l’âge de 22 ans, avec son frère, la Maison d’édition « la clique musique » dont il est aujourd’hui le PCA. Leur bébé a bien grandi et propose des services variés avec une radio, une maison de production audiovisuelle, un médium online, un site internet et une boite d’évènementiels. En 2018, cet entrepreneur s’associe à un Cap-verdien pour créer Muska, une plateforme musicale de monétisation de droits, présente au Congo et au Cap-Vert.</p><p><strong> PASSIONNE PAR LA MUSIQUE</strong></p><p>« Le Congo et la Suède sont deux pays culturels. J’ai grandi, autour de la Musique, avec des parents mélomanes qui avaient créé une boîte de nuit «Afrobeat» en Suède. J’ai commencé à écrire des poèmes et des chansons à l’âge de 13 ans. En parallèle, je développais la partie Deejaying de notre boite de nuit. De fil en aiguille, j’ai créé avec mon frère Mohombi, le groupe de rap ‘’Avanon’’ qui a connu beaucoup de succès avec trois nominations aux Kora Awards ». </p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/djo-moupondo-une-vie-au-service-de-la-musique/">Djo Moupondo : une vie au service de la musique</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
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		<title>Youssou Ndour : Astre des industries culturelles et créatives.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 12:25:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etoile Africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Etoile Polaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les industries culturelles et créatives constituent une niche d’emploi non négligeable et le moteur des économies contemporaines. Néanmoins, des pays comme le Sénégal tardent à en tirer le maximum. Pourtant ce ne sont pas les entrepreneurs encore moins les initiatives qui manquent dans le pays. Dans ce dossier, il est question de mesurer l’état actuel [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-black-color has-text-color"><strong>Les industries culturelles et créatives constituent une niche d’emploi non négligeable et le moteur des économies contemporaines. Néanmoins, des pays comme le Sénégal tardent à en tirer le maximum. Pourtant ce ne sont pas les entrepreneurs encore moins les initiatives qui manquent dans le pays. Dans ce dossier, il est question de mesurer l’état actuel des ICC au Sénégal mais aussi de relever l’apport inestimable de Youssou Ndour qui semble bénéficier d’une unanimité au regard de ses investissements dans le secteur.</strong></p><p>Selon l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), les industries culturelles et créatives (ICC) connaissent l’une des croissances les plus rapides au monde. Les chiffres les plus récents montrent que 29.5 millions de personnes, majoritairement des jeunes âgés entre 19 et 29 ans, sont employées dans les ICC. Elles génèrent 3% du PIB mondial. DE SACRÉES NICHES D’EMPLOI ; À EN CROIRE LES CHIFFRES. MAIS DE QUOI S’AGIT-IL VRAIMENT ? L’Unesco entend par ICC, « les secteurs d’activité ayant comme objet principal la création, le développement, la production, la reproduction, la promotion, la diffusion ou la commercialisation de biens, de services et d’activités qui ont un contenu culturel, artistique et/ou patrimonial ». À partir de cette définition, il convient de souligner que toutes les expressions culturelles n’intègrent pas les industries culturelles. Ainsi les filières du cinéma, de la musique enregistrée, du livre, de l’audiovisuel et des jeux vidéo assurent la vitalité des industries culturelles. Au Sénégal, quelques filières des ICC ont pu se développer, parmi les plus dynamiques l’audiovisuel et la presse avec l’essor des réseaux sociaux, et d’autres sont encore au stade d’embryon, a analysé l’acteur et entrepreneur culturel Alassane Babylas Ndiaye.</p><p>De manière générale, l’essor noté au Sénégal est le fait d’entrepreneurs culturels. «Un des leaders en termes d’entrepreneuriat culturel est Youssou Ndour, le développement de ses activités autour de la culture est une vraie émulation pour tout entrepreneur», s’est réjoui Alassane Babylas Ndiaye. La même tendance s’opère, de manière plus soutenue, dans des pays comme la Côte d’Ivoire et le Mali où l’on peut noter une belle évolution dans beaucoup de domaines. (lire la suite dans le magazine de Mai)</p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/youssou-ndour-astre-des-industries-culturelles-et-creatives/">Youssou Ndour : Astre des industries culturelles et créatives.</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
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		<title>Korka Diaw , agricultrice nous livre 10 clés du succès.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 11:17:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etoile Africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Etoile Polaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>KORKA DIAW est agricultrice. Elle dirige le Réseau des femmes agricultrices du nord du Sénégal, une association de 16&#160;000 membres. Elle donne des conférences à l’université Gaston Berger de Saint-Louis alors qu’elle a arrêté l’école en CM2. Pour étoile africaine, elle livre dix clés du succès dans toute entreprise. 1. Savoir saisir les opportunités « [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-black-color has-text-color"><strong>KORKA DIAW est agricultrice. Elle dirige le Réseau des femmes agricultrices du nord du Sénégal, une association de 16&nbsp;000 membres. Elle donne des conférences à l’université Gaston Berger de Saint-Louis alors qu’elle a arrêté l’école en CM2. Pour <em>étoile africaine</em>, elle livre dix clés du succès dans toute entreprise.</strong></p><p class="has-luminous-vivid-amber-color has-text-color"><strong>1. Savoir saisir les opportunités</strong></p><p>« J’étais dans le commerce de fruits et de beignets. Ensuite, j’ai regardé autour de moi, j’ai vu que nous avons la terre, l’eau et beaucoup de soleil et je me suis dit que je dois me lancer dans l’agriculture. Nous avions pu louer une parcelle d’un hectare et demi. Nous avons donc commencé à cultiver du riz et notre première moisson a été fructueuse. Nous avions gardé une partie de la récolte pour notre consommation et vendu le reste. Plus tard, le président de la communauté rurale <em>(aujourd’hui commune rurale, <strong>ndlr</strong>)</em> à l’époque nous avait offert des terres pour le maraîchage et 150 hectares pour la culture du riz. L’agriculture est un bon filon. On peut y gagner plus que ceux qui sont salariés dans les entreprises. »</p><p class="has-luminous-vivid-amber-color has-text-color"><strong>2. Même avec 10&nbsp;000 francs CFA, on peut entreprendre</strong></p><p>« J’ai démarré avec un capital de 10 000 francs CFA. J’ai réalisé tout ce que j’ai réalisé grâce à ma foi et ma détermination. J’ai toujours cru en moi et à mes projets.»</p><p class="has-luminous-vivid-amber-color has-text-color"><strong>3. Travailler dur</strong></p><p>« Seul le travail paie. Mon secret est le travail sans relâche. Je ne me suis jamais laissée décourager et je suis toujours concentrée sur mes objectifs avec la ferme volonté de les concrétiser. »</p><p class="has-luminous-vivid-amber-color has-text-color"><strong>4. « Ne dépendre de personne »</strong></p><p>« J’ai toujours cherché à avoir une autonomie financière pour pouvoir penser et agir en toute liberté. C’est le discours que je tiens aux femmes. Je leur dis de se débrouiller pour ne dépendre de personnes et de créer leurs propres affaires. »</p><figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/korka-1.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="921" height="640" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/korka-1.jpg" alt="" class="wp-image-174" srcset="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/korka-1.jpg 921w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/korka-1-600x417.jpg 600w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/korka-1-300x208.jpg 300w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/korka-1-768x534.jpg 768w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/korka-1-860x598.jpg 860w" sizes="(max-width: 921px) 100vw, 921px" /></a></figure><p class="has-luminous-vivid-amber-color has-text-color"><strong>5. Avoir une vision</strong></p><p>« Une petite activité de commerce ou autre peut devenir une grande entreprise. Il faut surtout une bonne vision, une bonne organisation et une bonne gestion, beaucoup de volonté et de détermination. C’est ce que j’ai fait en créant ma propre entreprise, Korka Rice. »</p><p class="has-luminous-vivid-amber-color has-text-color"><strong>6. S’organiser en réseau</strong></p><p>« Je suis la présidente du Réseau des femmes agricultrices du nord du Sénégal (REFAN). Aujourd’hui notre association compte seize mille membres dont trois cent cinquante leaders qui ont pu mettre à la disposition du groupement, d’importants moyens financiers et matériels. Des sessions de renforcement de capacités sont régulièrement organisées afin de permettre aux présidentes de groupement de former à leur tour leurs différents membres. »</p><p class="has-luminous-vivid-amber-color has-text-color"><strong>7. Se connecter aux nouvelles technologies</strong></p><p>« Nous avons 400 jeunes qui ont été formés dans les nouvelles technologies. Nous avons aussi acquis des drones et certains parmi nos jeunes sont habilités à les piloter. Nos jeunes collaborateurs surveillent même leurs parcelles à partir de leurs téléphones portables. Aujourd’hui, les outils technologiques nous facilitent vraiment la vie. Nous n’avions auparavant que nos cinq sens, notre cerveau et beaucoup de volonté (rires). »</p><p class="has-luminous-vivid-amber-color has-text-color"><strong>8. Apprendre de ses voyages</strong></p><p>« J’ai beaucoup appris de mes voyages. Mon premier réflexe quand j’arrive dans un pays, c’est de faire une immersion dans les champs pour voir comment les agriculteurs travaillent afin de m’inspirer de leurs expériences, et je partage aussi les miennes. Ces échanges sont bénéfiques et nous permettent d’améliorer nos pratiques. »</p><p class="has-luminous-vivid-amber-color has-text-color"><strong>9. L’expérience aussi utile que les diplômes</strong></p><p>« Je suis souvent invitée à l’université de Saint-Louis pour partager mon expérience avec les étudiants. Je leur dis à chaque fois que j’ai arrêté mes études en classe de CM2 et pourtant aujourd’hui je fais des conférences dans des universités et je m’adresse à des étudiants en années de Licences et Masters. Tout est question d’expériences et de volonté. »</p><p class="has-luminous-vivid-amber-color has-text-color"><strong>10. Ne pas se fixer de limites</strong></p><p>« J’exhorte les jeunes à suivre des filières en fonction de leurs envies et de leurs passions. Je leur conseille de suivre leurs propres voies et de ne pas imiter les autres. Ne choisissez pas un métier parce qu’un tel l’a fait et qu’il s’en sort bien. Les entrepreneurs d’aujourd’hui ont plus de chance que nous. Ils sont mieux encadrés et disposent de plus d’outils, de moyens et d’opportunités. »</p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/korka-diaw-agricultrice-nous-livre-10-cles-du-succes/">Korka Diaw , agricultrice nous livre 10 clés du succès.</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
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		<title>BIBI SECK : LE DESIGN DANS LA PEAU !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Jul 2022 19:16:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Etoile Africaine]]></category>
		<category><![CDATA[Etoile Polaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bibi Seck a fait de sa passion son métier ! Cela lui permet de gagner sa vie. Mais aussi de faire des émules. Plusieurs jeunes rêvent de suivre sa trajectoire… Qu’est-ce que le design ? C’est trouver des solutions aux problèmes des autres. Le design est-il une passion pour vous ?&#160; &#160; &#160;Je dessine depuis [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color"><strong>Bibi Seck a fait de sa passion son métier ! Cela lui permet de gagner sa vie. Mais aussi de faire des émules. Plusieurs jeunes rêvent de suivre sa trajectoire…</strong></p><p><strong>Qu’est-ce que le design ?</strong></p><p>C’est trouver des solutions aux problèmes des autres.</p><p><strong>Le design est-il une passion pour vous ?&nbsp; &nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong>Je dessine depuis toujours. Je n’ai jamais arrêté de dessiner. Je savais que j’allais faire un métier en rapport avec le dessin. J’ai découvert le design en passant devant une école de design à Paris.</p><p><strong>C’est quoi être designer chez Renault&nbsp;?</strong><br>Lorsque j’étais designer chez Renault, je travaillais surtout dans la conception des intérieurs et notamment la première Scénic, et même la deuxième. J’ai beaucoup appris en étant designer chez Renault. En fait, on veut pousser les gens à faire des écoles, on les encourage à aller vers des centres de formation, mais la véritable formation débute quand on commence à travailler dans des entreprises. Par exemple, je ne sais pas si à l’école on m’a vraiment appris à collaborer. Alors que lorsque je suis arrivé chez Renault&nbsp;… une voiture ne se crée pas toute seule. On travaille avec différents ingénieurs, des ergonomes, des maquettistes, on travaille même avec d’autres designers. On apprend à travailler en équipe.</p><p><strong>Laquelle de vos créations vous a le plus marqué&nbsp;?</strong><br>Il y a un produit que j’aime bien, que j’ai conçu au Sénégal. C’est une ligne de produits de mobiliers faits en plastique recyclé. J’aime bien ces produits issus de matières premières qui viennent de nos poubelles.</p><figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/bibicreation.jpg"><img decoding="async" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/bibicreation.jpg" alt="" class="wp-image-99" width="937" height="447" srcset="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/bibicreation.jpg 459w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/bibicreation-300x143.jpg 300w" sizes="(max-width: 937px) 100vw, 937px" /></a></figure><p>P<strong>arlez-nous de votre expérience d’entrepreneur ?</strong><br>Lorsque j’ai quitté Renault, j’ai créé avec mon partenaire Ayse Birsel une agence de design basée à New York qui s’appelle Birsel+Seck. Puis, petit à petit, en venant de plus en plus souvent au Sénégal, j’ai commencé à flirter avec des artisans locaux, aussi bien dans le bois, la menuiserie métallique, des bijoutiers… Et j’ai trouvé cela très plaisant et informel. Au Sénégal, travailler des artisans m’a permis de tisser des relations émotionnelles avec eux. On passe du temps ensemble, et on comprend très vite que les meilleures choses se font à plusieurs.</p><p><strong>Que vous inspire la richesse de l’artisanat sénégalais&nbsp;?</strong><br>On est entouré d’artisans. On finit d’ailleurs nous-mêmes par devenir artisans. Il y a des sociétés qui vendent des mobiliers qui viennent d’Europe, de Chine, mais je pense que les populations entretiennent de meilleures relations émotionnelles avec l’artisan du quartier qui va leur faire un lit, une table, qu’avec des sociétés ou boutiques qui importent des produits qui viennent de l’extérieur. Je trouve assez intéressant de participer à la mise en valeur de l’artisanat avec mon métier qu’est le design.</p><p><strong>Comment accompagnez-vous les jeunes designers&nbsp;?</strong><br>Lorsque j’étais chez Renault, je donnais le soir des cours de design. Et j’ai toujours été inspiré par la formation, c’est-à-dire de travailler avec des jeunes en partageant avec eux mon expérience, ma connaissance, et en tirant d’eux une espèce de Jeunesse, un nouveau regard sur les choses, je trouvais cela très inspirant. Mais ce que j’aimais surtout c’était d’enseigner aux jeunes la pratique du dessin. Ça m’a toujours intéressé de travailler avec les jeunes pour leur montrer que le dessin était important.</p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/C0285.MP4.07_02_38_05.Still001.jpg"><img decoding="async" width="1024" height="576" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/C0285.MP4.07_02_38_05.Still001-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-100" srcset="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/C0285.MP4.07_02_38_05.Still001-1024x576.jpg 1024w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/C0285.MP4.07_02_38_05.Still001-600x338.jpg 600w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/C0285.MP4.07_02_38_05.Still001-300x169.jpg 300w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/C0285.MP4.07_02_38_05.Still001-768x432.jpg 768w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/C0285.MP4.07_02_38_05.Still001-1536x864.jpg 1536w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/C0285.MP4.07_02_38_05.Still001-860x484.jpg 860w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/C0285.MP4.07_02_38_05.Still001.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure><p><strong>Avez-vous des projets pour dynamiser le secteur ?&nbsp;</strong>Longtemps j’ai espéré créer une école de design. Et peut-être qu’après mûre réflexion je pense que ce n’est peut-être pas la priorité. C’est plutôt de participer à la formation de l’artisanat. En fait, le designer en Afrique devrait être l’artisan. C’est-à-dire que c’est à l’artisan qu’on devrait enseigner le design. Moi je trouve des artisans ici qui savent très bien les choses, et sont créatifs. Mais ils manquent d’une certaine formation. Ce n’est peut-être pas de designers tout court dont on a besoin en Afrique, mais d’artisans designers, des artisans qui ont aussi une formation en design. Je pense que c’est ça l’avenir.</p><p><strong>Vous interviendrez dans quel domaine pour améliorer le quotidien des Sénégalais&nbsp;?</strong><br>Je pense que je travaillerais dans les problèmes qu’ils ont tous les jours, par exemple les transports. Les gens font des kilomètres dans des bus qui n’ont pas été conçus pour notre environnement. Si on améliore le transport des Sénégalais, ce serait un grand pas pour eux.</p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/bibi-seck-le-design-dans-la-peau/">BIBI SECK : LE DESIGN DANS LA PEAU !</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
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