<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>dorine, Auteur à Etoile Africaine</title>
	<atom:link href="https://etoileafricaine.com/author/dorine/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://etoileafricaine.com/author/dorine/</link>
	<description>Le magazine qui vous rapproche des talents africains.</description>
	<lastBuildDate>Sat, 24 Dec 2022 18:52:08 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.2</generator>

<image>
	<url>https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2024/04/cropped-Favicon-PB-32x32.png</url>
	<title>dorine, Auteur à Etoile Africaine</title>
	<link>https://etoileafricaine.com/author/dorine/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Anta Seck, coordonnatrice du PGIRE</title>
		<link>https://etoileafricaine.com/anta-seck-coordonnatrice-du-pgire/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=anta-seck-coordonnatrice-du-pgire</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 09:49:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://etoileafricaine.com/?p=600</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Ma détermination à travailler sans relâche pour me hisser à un niveau respectable… » Elle est jusqu’ici la seule femme à avoir occupé le poste de Directrice générale de la SONES. Aujourd’hui, à la tête du Programme de Gestion intégrée des Ressources en Eau (PGIRE), Anta Seck est une brave dame qui s’est toujours battue pour [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/anta-seck-coordonnatrice-du-pgire/">Anta Seck, coordonnatrice du PGIRE</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« Ma détermination à travailler sans relâche pour me hisser à un niveau respectable… »</strong></p><p><strong>Elle est jusqu’ici la seule femme à avoir occupé le poste de Directrice générale de la SONES. Aujourd’hui, à la tête du</strong><strong> Programme de Gestion intégrée des Ressources en Eau (PGIRE), </strong><strong>Anta Seck </strong><strong>est une brave dame qui s’est toujours battue pour réussir.&nbsp; De l’école Médina où elle a fait ses humanités au CESAG d’où elle est sortie avec son Diplôme Supérieur de Gestion des Entreprises, cette dame au parcours impressionnant, a su, avec force et détermination, diriger avec succès plusieurs structures.&nbsp; Des postes de responsabilité qui lui ont valu les honneurs de la nation. La principale difficulté dans sa riche carrière&nbsp;:&nbsp; la panne de l’usine de Keur de Momar Sarr en 2013 qui avait plongé Dakar dans une pénurie d’eau sans précédente.&nbsp; Mme Seck a tenu bon. Avec un style de management participatif, elle est l’incarnation d’un leadership qu’elle continue d’entretenir avec brio.</strong></p><p><strong>Pouvez-vous revenir sur les grandes lignes de votre carrière professionnelle&nbsp;?</strong></p><p>J’ai débuté ma carrière professionnelle au ministère de l’Hydraulique, plus précisément à la Direction de l’Hydraulique rurale. J’ai été cheffe de projet dans le cadre du Programme spécial d’Hydraulique rurale initié par le Gouvernement au lendemain du cycle de la sécheresse des années 70-80. Ensuite de 1995 à 1998, j’ai été Conseillère technique chargée des Affaires hydrauliques dans le cabinet du ministre d’Etat auprès du président de la République, Maitre Abdoulaye Wade. En 2001, j’ai été nommée Conseillère technique du ministre de l’Energie et de l’Hydraulique par Macky Sall, ensuite j’ai occupé les postes de chef du Service de Gestion et de Planification des Ressources en Eau (SGPRE) qui sera érigé en 2003, en Direction nationale chargée de gérer les ressources en eau sur l’ensemble du territoire. A partir de cette station, j’ai assumé pendant cinq ans les fonctions de Présidente du Comité technique des Experts pour l’Afrique de l’Ouest, du Conseil des Ministres Africains chargés de l’Eau (AMCOW) dont Macky Sall est l’un des membres fondateurs. En 2013 j’ai été nommée Directrice générale de la Société nationale des Eaux du Sénégal (SONES). A ce jour, je suis la seule femme à avoir occupé ce poste. Aujourd’hui, je suis à la tête du PGIRE et cela depuis 2016.</p><p><strong>Cela fait six ans que vous dirigez le PGIRE. Mais en arrivant quel était pour vous le défi à relever&nbsp;?</strong></p><p>Malgré mon expérience internationale dans le cadre de l’AMCOW, le grand défi pour moi était d’avoir une plus grande ouverture pour comprendre et m’adapter à l’environnement pluridisciplinaire et multiculturel d’un projet qui intervient dans les quatre États- membres de l’OMVS, que sont la Guinée, le Mali, la Mauritanie et le Sénégal. Je continue à servir mon pays et c’est pour moi un réel plaisir de faire de même pour les autres Etats-membres de l’OMVS.&nbsp;</p><p><strong>Pensez-vous qu’il y a des écueils qui empêchent les femmes d’accéder à des postes de responsabilité et à exceller dans certains secteurs d’activités (scientifiques notamment).</strong></p><p>A mon avis, il y a trois facteurs qui empêchent les femmes de briguer des postes de responsabilité&nbsp;: le&nbsp;<strong>plafond de verre qui</strong> constitue véritablement un obstacle dans l’évolution de la carrière des femmes&nbsp;; la culture et les stéréotypes qui ont déjà attribué une place à la femme dans la société et entravent ainsi leur accès à certains postes de responsabilité&nbsp;; la préparation des jeunes filles aux filières scientifiques. Généralement, les jeunes filles font les frais des idées préconçues qui veulent que dans le domaine professionnel certains métiers soient l’apanage des hommes. Heureusement que de nos jours, les choses sont en train de changer et des efforts sont notés pour la promotion des femmes.</p><p><strong>Personnellement, quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées durant votre carrière&nbsp;?</strong></p><p>La seule et vraie difficulté à laquelle j’ai eu à faire face dans ma carrière est la panne de l’Usine Keur Momar Sarr en 2013. Une panne survenue quatre mois après ma prise de service et qui avait plongé Dakar dans une pénurie d’eau sans précédente. Je n’étais pas directement responsable, mais comme vous le savez, l’Etat est une continuité, il fallait donc assumer.</p><p>Aujourd’hui, je me réjouis des résultats probants réalisés dans le secteur de l’eau au Sénégal. L’approvisionnement en eau de Dakar est sécurisé, la première phase de KMS3 est fonctionnelle, la diversification des sources d’approvisionnement en eau potable est en cours avec la réalisation de la station de dessalement d’eau</p><p><strong>En tant qu’ingénieure comment avez-vous réussi à vous imposer&nbsp;?</strong></p><p><strong>Au début, ce n’était pas facile, personnellement, j’avais accusé un certain retard par rapport à mes collègues hommes, car en tant que femme mariée je devais m’occuper de mon foyer et de mes enfants. Seulement, ma détermination à travailler sans relâche pour me hisser à un niveau respectable, m’a permis de bénéficier de la confiance des hautes personnalités avec qui j’ai cheminées</strong>. Je suis très fière de bénéficier de la reconnaissance des autorités à travers les décorations successives qu’elles m’ont attribuées, allant du grade de Chevalier de l’Ordre national du Lion en 1996 à la Dignité de Grand Officier de l’Ordre national du Lion en décembre 2019, en passant par le grade d’Officier de l’Ordre national du Lion en 2002 et de Commandeur de l’Ordre national du Lion en 2010.</p><p><strong>Quelles sont selon vous les 5 clés du succès&nbsp;?</strong></p><p>La patience, la persévérance, la rigueur, l’humilité et l’ouverture.&nbsp;</p><p><strong>Quel est votre rêve africain&nbsp;?</strong></p><p>Je rêve d’une Afrique unie et émergente et qui croit en ses potentialités.</p><p><strong>Aïssatou FAYE</strong></p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/anta-seck-coordonnatrice-du-pgire/">Anta Seck, coordonnatrice du PGIRE</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Souleymane Faye le philosophe</title>
		<link>https://etoileafricaine.com/souleymane-faye-le-philosophe/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=souleymane-faye-le-philosophe</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 19:39:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[A la Une]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://etoileafricaine.com/?p=426</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une chronique de Mohamed Sow Une vieille définition du mot « artiste » dit que c’est une « Personne dont le mode de vies&#8217;écarte délibérément de celui de la bourgeoisie ; non-conformiste, marginal. »Souleymane, Jules ou Diego, est tout cela en plus d’être un poète hors pair. Il sculpte, taille et polit les mots. • [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/souleymane-faye-le-philosophe/">Souleymane Faye le philosophe</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p></p><p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color"><strong>Une chronique de Mohamed Sow</strong></p><p><strong>Une vieille définition du mot « artiste » dit que c’est une « Personne dont le mode de vie<br>s&#8217;écarte délibérément de celui de la bourgeoisie ; non-conformiste, marginal. »<br>Souleymane, Jules ou Diego, est tout cela en plus d’être un poète hors pair. Il sculpte, taille et polit les mots.</strong></p><p><br><strong>• Zorro</strong><br>Souleymane Faye est né à Dakar en 1951, issu d’une famille originaire de la région de Diourbel. Il grandit à l’avenue Gambetta (aujourd’hui avenue Lamine Guèye), éduqué selon les canons ruraux par sa maman et son beau-père, Cheikh Wade, Jules ayant perdu son père à l’âge de 2 ans. Puis, conformément à la tradition seereer, c’est son oncle maternel qui prendra le relais et le forme au métier de la menuiserie, quand il a arrêté les études académiques après l’obtention de son Certificat d’Etudes Primaires. Souleymane vit une adolescence tranquille entre son activité de menuisier et le chant auquel il s’adonne en parfait amateur. Ses amis l’appellent Diego, surnom qu’il s’est choisi en référence à Zorro, le justicier. C’est un curieux de la vie, très éveillé qui aspire à découvrir et comprendre le monde qui l’entoure.  </p><p>Ses idoles musicales sont James Brown, Otis Redding, Jacques Brel et autres géants de la musique.  Et c’est quand il a 19 ans que Souleymane entreprend d’apprendre sérieusement la musique. Pour ce faire, il s’installe dans la ville de Rufisque où il est couvé par Elias Bana, le manager de l’orchestre Tefes.  Au delà de l’orchestre Tefes, Jules côtoie la fine fleur rufisquoise, le salsero Pape Fall etautres Mar Seck, futur membre du Star Band notamment. Mais la musique ne nourrit pas son homme. Encore moins dans les années 70 où seules les grandes stars de la musique vivent de leur art.</p><div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-full is-resized"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/JULRSF.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/JULRSF.jpg" alt="" class="wp-image-436" width="312" height="312" srcset="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/JULRSF.jpg 225w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/JULRSF-100x100.jpg 100w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/JULRSF-150x150.jpg 150w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/JULRSF-110x110.jpg 110w" sizes="(max-width: 312px) 100vw, 312px" /></a></figure></div><p><br><strong>• Jules</strong><br>Il va alors tenter l’émigration, sillonnant la France, l’Espagne et l’Italie dès 1975. Il restera 7 ans en Europe et rentre donc en 1982 dans des conditions très difficiles. Concrètement, il revient sans un sou en poche. Une situation presque intenable pour qui connait la situation sociale au Sénégal. Il finit par trouver refuge au Novotel où il est embauché comme lead-vocal de l’orchestre résident. Il y interprète des morceaux du répertoire populaire français et américain. De la variété internationale. Et c’est là que son immense talent vocal sera découvert et mis en lumière par Prosper Niang, batteur et leader du XALAM. C’est Robert Lahoud qui met Prosper sur le chemin de Jules en 1985. En effet, Prosper, qui était à la recherche d’un chanteur pour apporter du sang neuf au Xalam, s’en était ouvert à Robert Lahoud, qui lui parla de Diégo , un excellent chanteur qui sévissait au Novotel.<br> Prosper alla lui-même constater et ce qu’il entendit ce soir-là dépassa toutes ses espérances, au point de lâcher : « je viens d’écouter un des meilleurs chanteurs du monde ». Ce que Prosper ignorait, c’est que ce coup de foudre artistique était réciproque, car Souleymane était un immense fan du Xalam. Et c’est tout naturellement que Prosper, avec l’accord de ses partenaires, l’intégra à la formation qui était installée en France depuis le début des années 80.<br><br>Au-delà de ses talents de chanteur, il y a le parolier extraordinaire. Souleymane s’appuie sur son expérience, ses observations, joue avec les mots et en fait des textes inoubliables. Il raconte, chante, le quotidien des sénégalais avec une précision inégalée.<br>Le décès de Prosper Niang en avril 1988 mettra un coup de frein brutal à la collaboration entre Souleymane Faye et le Xalam dont les rapports étaient déjà plus ou moins tendus. Souleymane se plait d’ailleurs à raconter que lors d’une de ces prises de tête, il avait claqué la porte du groupe au Canada et avait rejoint New-York à pied en plein hiver. En réalité, Jules n’a jamais vraiment été un membre à part entière de l’orchestre. C’était un sideman que Prosper protégeait et imposait. Ce dernier n’étant plus là, Souleymane ne voyait plus de raison de demeurer au Xalam.<br>Cependant, ce passage d’un peu moins de 3 ans lui aura au moins apporté la notoriété. Le grand public savait désormais qui était Souleymane et il pouvait dès lors voler de ses propres ailes. Malgré les offres alléchantes qu’il reçoit en Europe, Jules décide de se réinstaller définitivement au Sénégal, car, explique-t-il, aucune richesse ne saurait compenser l’absence du père qu’il était pour ses enfants.<br>Sa première collaboration post-Xalam en 1988 passe quelque peu inaperçue. Et pourtant, c’est un opus truffé de belles chansons réalisé par  Habib Faye. L’album intitulé &#8220;Fukki Junni&#8221; est enregistré au Studio 2000 d’Elhadj Ndiaye dans la seconde moitié de l’année 1988. <br><br><strong>• Souleymane</strong><br>Le premier succès individuel de Souleymane arrive en 1990 quand il entame une riche collaboration avec Robert Lahoud. Ce dernier qui travaille aussi avec Cheikh Lo et Coumba Gawlo Seck à l’époque met son talent de réalisateur musical au service de la voix et des textes de Diego. Naîtront donc deux albums en l’espace de quelques mois. Opus qui vont mélanger divers styles de musique : soul, jazz, rock, le tout saupoudré d’une pincée de style africain.<br>Dans le premier album, les 6 titres sont de très grande qualité. Et deux d’entre eux deviendront des standards : Yëgulooma et Teeyluleen. Ce morceau qui a aujourd’hui 30 ans se conjugue encore aujourd’hui au présent. Ce premier succès sera suivi d’un deuxième dans l’album intitulé SOGUI. Le titre éponyme est sans doute la chanson la plus intime de Souleymane Faye. Sogui, c’est l’histoire de cet ami, unique ami, trop tôt parti. Un départ éternel qui fera prendre conscience à Jules de ce qu’est réellement la mort. Outre Sogui, il y a l’excellent « Abdou Guèye » où, par cette façon unique de mettre en scène les choses, Jules fustige la paresse et le manque de volonté qui habitent certains sénégalais.</p><p><br>Nous sommes en 1991, et Jules va enchaîner avec une seconde production dans la même année : « Français Débrouillé ». Il se sert de sa connaissance parfaite du français et du wolof pour offrir un chef d’œuvre plein de dérision. C’est ça aussi Souleymane Faye : un grand sens de l’humour dont il se sert pour véhiculer des messages. L’opus suivant est de la même veine humoristique. Rien que le titre, Pain Boulette, fait sourire.<br>Et comme à son habitude, Jules se sert de son vécu, de ses pérégrinations, pour se raconter en chansons. Car, dit-il, quand tu chantes ce que tu vis, l’autre a l’impression que tu chantes pour lui.</p><div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/DIEGO-1.jpg"><img decoding="async" width="300" height="168" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/DIEGO-1.jpg" alt="" class="wp-image-438" /></a><figcaption>Diego en tenue &#8220;loufoque&#8221;</figcaption></figure></div><p>Toutefois, la sortie de Pain Boulette crée un malentendu. Beaucoup ne perçoivent pas le génie de Souleymane et se plaisent à le décrire comme un fou à cause de ses tenues loufoques et ses prestations scéniques extravagantes. Suivront 3 années de silence musical qui nourriront encore plus les rumeurs. La réponse de<br>Souleymane sera le splendide opus Nit ki.<br></p><p>Dans le morceau éponyme, Diego étale une nouvelle fois sa science de l’écriture, dans un chef d’œuvre où il retrouve Robert Lahoud. Son discours est résolument humaniste et positif. Outre « Nit ki », il y a les excellentes compositions que sont Complexé, Yeene et le sublime Ndogal.<br>Et l’année suivante, Moussa Sène Absa, grand cinéaste sénégalais, commande à Madou Diabaté des chansons destinés à habiller son long-métrage Tableau Ferraille. Madou  compose alors pour Souleymane Faye une chanson extraordinaire « Nee ko demna » qui  sera une des chansons les plus populaires de Diego.<br>Puis, Souleymane, toujours aussi créatif et inspiré sort en 1997 un album en deux volumes : Grand Ass et Cangat. Son art de la rime et du bon mot est toujours intact. Le preuve avec le morceau Grand Ass, composé sur un tempo hi-life. Et puis il revisite avec grand talent le morceau Mariama qu’il rebaptise Caabi ji. Il réussit la prouesse de chanter en 4 langues où il dialogue de façon sublime avec le guitarsite Oumar<br>Sow. </p><p>En 2000, Jules collabore avec un des plus grands musiciens sénégalais, Lamine Faye, pour sortir Geew, un album essentiellement fait de reprises. La qualité de l’album est bien entendu de très haut niveau et l’opus se vend très bien, porté par l’excellent Meissa Bigué. L’album est produit par Ibrahima Sylla qui met à la disposition de Jules d’importants moyens. Le rythme des productions de Diego baisse avec la crise qui touche l’industrie de la musique. Ce n’est qu’en 2003 qu’il réapparaît dans une production où il partage l’affiche avec Coumba Gawlo Seck. L’album est bien accueilli par la critique, notamment le morceau phare Sey Dou Choix.</p><div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-full"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/SOULEY.jpg"><img decoding="async" width="225" height="225" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/SOULEY.jpg" alt="" class="wp-image-439" srcset="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/SOULEY.jpg 225w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/SOULEY-100x100.jpg 100w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/SOULEY-150x150.jpg 150w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/SOULEY-110x110.jpg 110w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></figure></div><p><strong>• Diego</strong><br>Cette collaboration va marquer un tournant dans la carrière de Souleymane Faye. Il se tourne alors vers une musique plus acoustique, plus intimiste, plus à son image. Pour rencontrer son talent, il faudra désormais aller dans ces clubs de dimension modeste où Diego distille son génie. Souleymane a intégré ses enfants à son projet et devient une référence dans ce style afro-acoustique. Un concert de Diego ne ressemble jamais à un autre et il surprend toujours son auditoire, capable d’interrompre le cours d’une chanson par une blague et de reprendre le fil comme si de rien n’était. </p><p>En 2008, Souleymane participe à la reformation du Xalam, toujours comme sideman, voulant coûte que coûte préserver son indépendance. A la fin de cette même année 2008, paraît l’album Islamo-chrétien. Une production dans la droite ligne de l’évolution du style adopté par Diego. Ce sont pour la plupart des morceaux en live autour de la nécessaire cohésion inter-religieuse. En 2013, c’est son splendide titre « Jëleeti » qui porte l’album du collectif Henguilla d’Henri Guillabert. En une chanson, écrite quelques années auparavant, Souleymane prouve, si besoin était, que sa voix et ses textes ne subissent pas l’érosion du temps. Puis, en 2014 il enregistre avec Idrissa Diop, Cheikh Tidiane Tall et Dembel Diop un album de souvenirs musicaux traditionnels intitulé « DEMB AK TEY ».<br>Je finirai avec ces mots de mon ami Aboubacar Demba Cisokho : « En écoutant Souleymane Faye , on mesure aisément ce qu’il nous a apporté comme émotions et éléments de prise de conscience. Avec Teyluleen, Xarit, Jëleeti, Ndigël, Nittu tey, Sogui, entre autres créations, le musicien peint notre société, nous procure des émotions que nous n’avons pas la force ou le talent d’exprimer nous-mêmes, des histoires inspirantes.</p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/souleymane-faye-le-philosophe/">Souleymane Faye le philosophe</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le berger de l’Île raconte Ngor</title>
		<link>https://etoileafricaine.com/le-berger-de-lile-raconte-ngor/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-berger-de-lile-raconte-ngor</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 12:38:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[tourisme & Gastronomique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://etoileafricaine.com/?p=386</guid>

					<description><![CDATA[<p>ABDOULAYE DIALLO est pour l’Île de Ngor ce que feu Joseph Ndiaye fut pour l’Île de Gorée. Un tremplin. Le témoin. Il raconte l’histoire de la petite bande de terre de 4,5 km2 situé à 400 mètres de Dakar. L’Île de Ngor a été découverte à la préhistoire. Il y a 800 mille ans pour [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/le-berger-de-lile-raconte-ngor/">Le berger de l’Île raconte Ngor</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>ABDOULAYE DIALLO est pour l’Île de Ngor ce que feu Joseph Ndiaye fut pour l’Île de Gorée. Un tremplin. Le témoin. Il raconte l’histoire de la petite bande de terre de 4,5 km2 situé à 400 mètres de Dakar.</strong></p><p>L’Île de Ngor a été découverte à la préhistoire. Il y a 800 mille ans pour certains, plus loin pour d’autres. Certains scientifiques prennent comme référence la dernière irruption volcanique des Mamelles. Celle-ci avait déversé le basalte qui s’étale sur les 4,5 km2 de superficie des lieux situés à 400 mètres de Dakar. Ngor est une merveille sur l’océan atlantique. L’Île constitue un discret promontoire qui prolonge la tête de la presqu&#8217;île du Cap-Vert dans l&#8217;océan Atlantique. Elle est la partie la plus occidentale de l&#8217;Afrique qui illumine Dakar de son charme discret et, avec ses nombreux secrets, nourrit le tourisme balnéaire. L’Île constitue un vrai temple où les rites restent jusque-là méconnus du grand public. Au milieu de ce coin énigmatique, veille Abdoulaye Diallo. Cet ingénieur en télécommunication de formation s’est reconverti artiste peintre. Il est pour l’Île de Ngor ce que feu Joseph Ndiaye fut pour l’Île de Gorée. Un tremplin, un livre humain. Un berger. </p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/berger-4.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/berger-4-1024x576.jpg" alt="" class="wp-image-387" srcset="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/berger-4-1024x576.jpg 1024w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/berger-4-600x338.jpg 600w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/berger-4-300x169.jpg 300w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/berger-4-768x432.jpg 768w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/berger-4-1536x864.jpg 1536w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/berger-4-860x484.jpg 860w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/berger-4-1320x743.jpg 1320w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/berger-4-760x428.jpg 760w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/berger-4.jpg 1920w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure><p><strong>Un bouillonnement social et culturel</strong></p><p>Abdoulaye Diallo est le témoin oculaire du bouillonnement social et culturel de Ngor. Il raconte que des célébrités et des citoyens anonymes attirés par ses charmes, y possèdent des villas de vacances. Il cite la chanteuse française France Gall, l’artiste sénégalo-américain Akon, le musicien Wassis Diop…, qui y séjournent régulièrement. L’île abrite le festival de Ngor chaque mois de décembre. Elle accueille depuis des dizaines d’années les amoureux de reggae à chaque 11 mai, marquant le décès de Bob Marley. Les peintres, sculpteurs, musiciens s’y sentent bien. Lors de vos balades, vous aurez l’occasion de découvrir des galeries d’art aux quatre coins de l’île. Ngor était autrefois inhabité. Les habitants du village qui lui a donné son nom traversaient la baie pour nourrir leurs moutons et cultiver le mil. C’est à partir des années 1950 que les Dakarois commencèrent à pique-niquer sur l’île avant d’y construire de petits cabanons puis des maisons plus modernes. Malgré l’activité humaine débordante, croissante au fil des dernières décennies, Ngor reste impassible. Gardant jalousement ses secrets ainsi que ses sculptures naturelles majestueuses : la « tortue de Ngor », la « tête du lion » &#8230; L’Île est restée presque intacte avec ses trois plages, trente-six passages et allées, quatre places et sept collines.</p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/le-berger-de-lile-raconte-ngor/">Le berger de l’Île raconte Ngor</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Thione Ballago Seck, l&#8217;homme de paroles</title>
		<link>https://etoileafricaine.com/thione-ballago-seck-lhomme-de-paroles/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=thione-ballago-seck-lhomme-de-paroles</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Jul 2022 12:22:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://etoileafricaine.com/?p=372</guid>

					<description><![CDATA[<p>une chronique de Mohamed SOW Thione Ballago Seck voit le jour le 12 mars 1955 à Dakar. Après, Abdoulaye Nar Seck, c’est le deuxième fils de Nogaye Ngom et Cheikh Seck. Ce dernier est le fils d’Abdoulaye Ndiareme Seck dont on dit que le père était chanteur principal à la Cour du Damel du Cayor [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/thione-ballago-seck-lhomme-de-paroles/">Thione Ballago Seck, l&#8217;homme de paroles</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="has-luminous-vivid-orange-color has-text-color"><strong>une chronique de Mohamed SOW</strong></p><p></p><p><strong>Thione Ballago Seck voit le jour le 12 mars 1955 à Dakar. Après, Abdoulaye Nar Seck, c’est le deuxième fils de Nogaye Ngom et Cheikh Seck. Ce dernier est le fils d’Abdoulaye Ndiareme Seck dont on dit que le père était chanteur principal à la Cour du Damel du Cayor Lat Dior.<br>Au moment de se retirer de la vie publique, il reçut de Lat Dior en guise de compensation le<br>village de Marene dans le Cayor profond. C’est de là que vient le terme Faramarene.</strong><br></p><p><strong>L’enfance du Fara-Maareen</strong><br>On peut penser que Thione a été naturellement poussé vers l’environnement musical à cause de cette ascendance, mais il n’en est rien. Son paternel, qui était adjudant de police, lui voyait un autre destin.<br>Pour tous les musiciens nés dans les années 40/50, la défiance face au milieu de la musique était immense. C’était un environnement très malsain, il est vrai et ceux qui s’y adonnaient étaient vus comme des marginaux. Mais, parallèlement à ses études, Thione fut vite happé par le milieu, se tenant néanmoins à<br>bonne distance des turpitudes qui étaient le lot commun des artistes. Il commence très tôt à chanter avec la troupe théâtrale de son école. Thione dira que « c’est lui-même qui composait les mélodies, les rythmes et les paroles dans les chansons des pièces de théâtre ». Il écume aussi les mbappat et autres kasag dans le quartier Fith Mith. Et il se prend d’amour pour la musique hindoue à travers les films indiens très populaires au<br>Sénégal. Thione était un habitué du cinéma AL-Hilal quand la famille Seck déménagea à Pikine.</p><p><br><strong>• Abdoulaye Mboup, le mentor</strong></p><div class="wp-block-image"><figure class="alignright size-full is-resized"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/abdoulaye-mboup.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/abdoulaye-mboup.jpg" alt="" class="wp-image-380" width="400" height="300" srcset="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/abdoulaye-mboup.jpg 480w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/abdoulaye-mboup-300x225.jpg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a><figcaption>Abdoulaye Mboup</figcaption></figure></div><p> Dès l’adolescence, à la fin des années 60, à 16 ans il décide de se lancer définitivement. Il fréquente l’orchestre de Bira Guèye où il passe quelques mois, quand Abdoulaye Mboup, une des vedettes de la musique traditionnelle fait irruption dans sa vie . La rencontre entre la star et son futur protégé a lieu en marge d’une grande Nuit de la Jeanne d’Arc de Dakar animée par l’ensemble lyrique de Sorano.<br>Pendant l’intermède du spectacle, Abdoulaye Socé, légende du xalam et homme d’une générosité infinie avait accepté de laisser Thione Seck et Doudou Seck Yaye Katy chanter. Impressionné par la voix du jeune Thione, Laye Mboup l’aborda sans hésiter et lui fit part de son admiration. Mieux, il lui promit alors de le prendre en main, ce que Thione voulait et redoutait à la fois du fait de la défiance de son père quant à son choix de percer dans la musique. Ni une, ni deux, Laye Mboup alla alors rendre visite à Cheikh Seck afin qu’il donnât son blanc-seing. Le père Seck, alors chargé de la sécurité du président de la Cour Suprême, Kéba<br>Mbaye, hésite, puis accepte de confier son fils à Laye Mboup. Laye Mboup l’amène donc au Star Band où il fait ses armes et commence par les percussions. </p><p>• <strong>Le Baobab</strong></p><div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/orchestra-baobab.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="311" height="162" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/orchestra-baobab.jpg" alt="" class="wp-image-381" srcset="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/orchestra-baobab.jpg 311w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/orchestra-baobab-300x156.jpg 300w" sizes="(max-width: 311px) 100vw, 311px" /></a></figure></div><p>Un an plus tard, c’est encore Abdoulaye Mboup qui l’amène avec lui au Baobab en tant que remplaçant attitré. En effet, Laye qui était un des chanteurs principaux devait quelquefois aller en tournée avec l’Ensemble Lyrique Traditionnel de Sorano. Son idée était donc de se faire remplacer par Thione pendant ses absences. Ce qu’il fit avec grand talent dès 1973. Thione était alors surnommé par les autres musiciens du Baobab « le benjamin », parce que Mountage Koité, percussionniste et lui étaient de loin les plus jeunes<br>de l’orchestre. Une amitié indéfectible naîtra d’ailleurs de cette proximité générationnelle. Et quand, malheureusement, Laye Mboup mourut dans un accident de voiture en juin 1975, Thione devint son remplaçant naturel, lui qu’on désignait déjà comme le fils spirituel de Laye Mboup. Son talent vocal et son sens aigu de l’écriture en font rapidement une vedette parmi les vedettes.</p><p><br>•<strong> Retour aux sources</strong><br>Cet immense succès lui donne l’idée de monter sa propre formation. Il est vrai qu’avec l’avènement de la musique qu’on appellera bientôt Mbalax et l’éclosion de groupes comme l’ETOILE puis le Super ETOILE DE Dakar, Thione sent le changement arriver. Ainsi, il va dans un premier temps, sans quitter officiellement le Baobab, aller vers la musique traditionnelle magnifiée par son mentor Laye Mboup. Nous sommes en 1979 et<br>Thione enregistre un album intitulé « Chauffeur Bi » sous le nom « Thione Seck et son ensemble » constitué en grande majorité de membres de sa famille, dont Mapenda Seck. C’est alors que survient un clash avec le Baobab dont les membres déploraient les absences de plus en plus fréquentes de Thione, qui, il est vrai, était désormais très sollicité grâce au succès de Chauffeur bi. Le Baobab devant se rendre à Paris envoya Attisso lui poser un ultimatum : Thione devait choisir entre le Baobab et son orchestre traditionnel. Sous 48 heures. Il choisit la seconde option et scella définitivement son départ.<br><br><strong>• Création du Raam-Daan</strong><br>Thione Seck est un homme très orgueilleux, épris de justice. Et Il sait, il sent que le parcours sera parsemé d’embûches, qu’elles soient réelles ou fantasmées. C’est au bout d’efforts énormes que nait le groupe Raam-Daan en 1983, un nom minutieusement choisi par Thione, qui reflète pleinement son état d’esprit. Raam signifiantramper et daan « vaincre ». Thione expliquera aussi qu’il avait été conforté dans son choix<br>par une coïncidence : le premier matériel de l’orchestre Raam Daan lui a été livré la veille du<br>mois de Ramadan 1983. Matériel d&#8217;une valeur de huit (8 millions) qu&#8217;il a réussit à acheter grâce à un prêt de la SONAGA, organisme prêteur et  le soutien de son père qui a mit en gage sa maison. <br>Il décide d’emblée de faire du mbalax, et organise la formation originale du Raam-Daan autour de Daouda Gassama, transfuge du Super Etoile, de son petit frère Mapenda et de son ami Mountaga Koité entre autres.<br>Et dès le début, Thione se tourne vers le mbalax.</p><p><strong><br>• Orientissimo</strong><br>Comme dit précédemment, Thione a longtemps été amoureux de la musique orientale,<br>particulièrement la musique Indienne. D’ailleurs, le morceau Bamba, chanté au Baobab, est<br>une reprise d’une chanson du folklore indien. Ces rtyhmes résonnent en lui et après avoir repoussé l’échéance à plusieurs reprises, Ibrahima Sylla (producteur) lance la machine. Ainsi, pendant 4 ans, entre Dakar, Paris, Le Caire et Madras en Inde, Thione, assisté par François Bréant, cisèle son diamant. Il revisite les principales œuvres de sa carrière et l’exercice débouche sur un résultat absolument merveilleux. Orientissime paraît à l’international en 2005 et est acclamé par la critique. Thione a 50 ans et pour lui, c’est une seconde carrière qui s’ouvre à lui. Hélas, cet album sonne rétrospectivement comme un point final à l’œuvre gigantesque de Thione. Bien entendu, il continue de se produire en live, dans les boites où son public est toujours au rendez-vous. Il sort aussi des albums « mbalax » où les reprises encadrent de rares inédits, comme Diaga qu’il dédie à la femme de sa vie, Kiné Diouf, par exemple.</p><div class="wp-block-image"><figure class="alignleft size-full is-resized"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/thione-et-waly.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/thione-et-waly.jpg" alt="" class="wp-image-379" width="376" height="189" srcset="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/thione-et-waly.jpg 316w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/thione-et-waly-300x151.jpg 300w" sizes="(max-width: 376px) 100vw, 376px" /></a></figure></div><p>A partir de 2008, Thione laisse petit à petit les rênes du Raam-Daan à son fils Wally Ballago Seck, qui devient rapidement une des coqueluches de la jeunesse sénégalaise. Thione se retirant petit à petit de la scène musicale, est confronté des ennuis judiciaires très sérieux. Et le 14 mars, 2 jours après son 66ème anniversaire, Thione quitte ce monde, laissant derrière le souvenir d’un merveilleux passeur d’émotions. C’est le seul artiste, à mon avis, qui fait partie de deux clubs très fermés : celui des 5 légendes masculines avec Oumar Pène, Youssou N’Dour, Ismaël Lo et Baaba Maal et celui des plus grands paroliers, avec Ndiaga Mbaye et Souleymane Faye.</p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/thione-ballago-seck-lhomme-de-paroles/">Thione Ballago Seck, l&#8217;homme de paroles</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LE MARCHE DE COTONOU</title>
		<link>https://etoileafricaine.com/le-marche-de-cotonou/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-marche-de-cotonou</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 23:11:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[tourisme & Gastronomique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://etoileafricaine.com/?p=340</guid>

					<description><![CDATA[<p> À la découverte de Dantokpa, le marché de tout ! Le marché Dantokpa, ou pour faire court, Tokpa, se situe à Cotonou, la capitale économique du Bénin. Il est le plus grand marché à ciel ouvert d’Afrique de l’Ouest. Ce grand marché se situe au bord de la lagune. Le nom de Dantokpa, en langue [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/le-marche-de-cotonou/">LE MARCHE DE COTONOU</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong> À la découverte de Dantokpa, le marché de tout !</strong></p><p>Le marché Dantokpa, ou pour faire court, Tokpa, se situe à Cotonou, la capitale économique du Bénin. Il est le plus grand marché à ciel ouvert d’Afrique de l’Ouest. Ce grand marché se situe au bord de la lagune. Le nom de Dantokpa, en langue Fon, signifie « Sur les bords de la lagune de Dan «, Dan (Personnage à trois têtes, portant un python sacré) étant le dieu Vaudou de l’abondance et de la prospérité. Ce site immense et vibrant est le marché à ne manquer sous aucun prétexte pour tous voyageurs passant par cette ville. Quel que soit ce que l’on recherche, il se trouve à Dantokpa ! On trouve tout à Tokpa, en gros comme au détail, une diversité de produits tant alimentaire, cosmétique, que vestimentaire et même des matériaux de construction. « J’ai trouvé mon compte chez Mariam. Elle a les meilleures qualités de bijoux en or », témoigne une cliente. Le fait d’avoir tout ce dont on a besoin dans un seul et même endroit facilite les achats. C’est un plaisir de parcourir les allées de ce marché qui s’avère assez spectaculaire. Cependant, il est conseillé de se faire accompagner pour s’y retrouver et surtout pour bien négocier les prix des produits. Lorsqu’on se retrouve dans cette foule compacte, il faut observer les femmes vendeuses de rue qui savent si bien mettre en valeur leurs marchandises. Les porteurs font aussi sensation avec leur rapidité de déplacement. Sans oublier les conducteurs de moto-taxi qui sont appelés ‘’Zémidjan’’, qui signifie en langue locale fon « emmène-moi vite ». Ils vous feront sursauter à coup sûr quand ils essaient de se faufiler à travers la foule. Un monde à part que tous voyageurs passant à Cotonou devraient explorer.</p><figure class="wp-block-image size-full is-resized"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/Dantokpa2.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/Dantokpa2.jpeg" alt="" class="wp-image-342" width="699" height="392" /></a></figure><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/le-marche-de-cotonou/">LE MARCHE DE COTONOU</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Binta Cissé : entrepreneure sociale</title>
		<link>https://etoileafricaine.com/binta-cisse-entrepreneure-sociale/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=binta-cisse-entrepreneure-sociale</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 22:53:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Entrepreneuriat]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://etoileafricaine.com/?p=336</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’art à tout prix Propriétaire de la Galerie VEMA, Binta Cissé est la première sénégalaise à tenir une galerie privée au Sénégal. Une véritable passionnée de l’art et de la culture africaine. Elle est prête à se battre sur les chantiers africains pour le développement de ce secteur. Aujourd’hui, elle se voit comme un mécène [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/binta-cisse-entrepreneure-sociale/">Binta Cissé : entrepreneure sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’art à tout prix</strong></p><p><strong>Propriétaire de la Galerie VEMA, Binta Cissé est la première sénégalaise à tenir une galerie privée au Sénégal. Une véritable passionnée de l’art et de la culture africaine. Elle est prête à se battre sur les chantiers africains pour le développement de ce secteur. Aujourd’hui, elle se voit comme un mécène au service de l’art tellement qu’elle a donné de l’énergie mais aussi de l’argent.</strong></p><p>Née à Dakar en 1960, Binta Cissé est une passionnée d’art qui a découvert son amour pour la culture aux côtés de son mari. Mais avec le recul, cette dame qui ne vit que pour l’art constate que cet amour est inné. D’ailleurs, en fouillant dans le passé à l’aide de photos de famille, elle découvre qu’elle a grandi dans un environnement familial où l’art était présent. Mais, c’est seulement en 1987 que Binta Cissé débute dans l’entrepreneuriat culturel, avec le lancement de son premier produit. Elle faisait fabriquer du savon parfumé à l’encens à Marseille avant de les vendre au Sénégal. Malgré les difficultés, elle a tenu jusqu’au bout. Hélas, le produit n’a pas connu le succès escompté. Un échec qui n’a pas brisé son élan. Binta Cissé décide de se lancer dans un autre projet. En 1991, elle met en place un restaurant culturel où elle organise régulièrement des diners débats avec des artistes invités. Un moyen pour elle de vendre également ses plats avant le début des échanges. C’était du temps de « Exquis et Création ». Les choses ont pris fond et forme avec la première biennale de Dakar en 1992.  « Pour la première biennale de Dakar, j’ai organisé le premier off et j’ai ouvert la première galerie privée du Sénégal. »</p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/BINTA-CISSE.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" class="wp-image-338" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/BINTA-CISSE-1024x683.jpg" alt="" srcset="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/BINTA-CISSE-1024x683.jpg 1024w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/BINTA-CISSE-600x400.jpg 600w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/BINTA-CISSE-300x200.jpg 300w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/BINTA-CISSE-768x512.jpg 768w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/BINTA-CISSE-330x220.jpg 330w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/BINTA-CISSE-420x280.jpg 420w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/BINTA-CISSE-615x410.jpg 615w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/BINTA-CISSE-860x573.jpg 860w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/BINTA-CISSE.jpg 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure><p><strong>35 ANS DE MÉCÉNAT AU SERVICE DE L’ART !</strong></p><p>Après cette première expérience, Binta Cissé a commencé à enchainer les expositions et aujourd’hui elle est fière de fêter ses 35 ans d’existence en tant qu’actrice culturelle. Un long parcours entièrement fait de mécénat. « Pour vivre ma passion, j’investis de l’énergie et de l’argent car elle nourrit mon âme », sourit-elle. Malgré les difficultés, elle tient toujours à exercer ce métier de galeriste qui consiste à faire la promotion de l’art, des artistes. Il faut avoir ce don de reconnaitre un jeune talent, l’accompagner, le faire connaitre, le soutenir et l’encadrer jusqu’à l’exposition mais aussi dans la vente de ses œuvres. « Une galerie coûte extrêmement chère raison pour laquelle je me considère comme un mécène. Depuis 35 ans, je mets plus d’argent que j’en gagne. Ce n’est pas facile mais jusque-là on n’arrive à financer l’art comme dans les pays occidentaux où les artistes ont une valeur sûre. L’art contemporain africain n’a pas encore atteint ce niveau. Il existe certes des aides et financements mais j’ai toujours roulé sur fonds propres », a confié la propriétaire de la galerie VEMA.</p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/binta-cisse-entrepreneure-sociale/">Binta Cissé : entrepreneure sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sonia Gnekpe : conseillère en image</title>
		<link>https://etoileafricaine.com/sonia-gnekpe-conseillere-en-image/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=sonia-gnekpe-conseillere-en-image</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 22:28:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Mode & tendance]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://etoileafricaine.com/?p=327</guid>

					<description><![CDATA[<p>« La femme africaine accorde beaucoup d’importance à son image ».Le relooking ou conseil en image consiste à accompagner les clients à se mettre en valeur ou encore découvrir leur style. Sonia Gnekpe qui exerce ce métier revient sur son importance et les compétences pour l’exercer Le relooking ou conseil en image consiste à accompagner [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/sonia-gnekpe-conseillere-en-image/">Sonia Gnekpe : conseillère en image</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>« La femme africaine accorde beaucoup d’importance à son image »</strong>.<strong>Le relooking ou conseil en image consiste à accompagner les clients à se mettre en valeur ou encore découvrir leur style. Sonia Gnekpe qui exerce ce métier revient sur son importance et les compétences pour l’exercer</strong></p><p><strong>Le relooking ou conseil en image consiste à accompagner les clients à se mettre en valeur ou encore découvrir leur style. Sonia Gnekpe qui exerce ce métier revient sur son importance et les compétences pour l’exercer</strong>.</p><p>Le métier de conseiller en image, né récemment, commence à se faire connaître dans le monde. Il a pour objectif de valoriser l’image des clients. Mais pour Sonia Gnekpe, ce travail de conseil ou encore de relooking a une autre dimension. Elle le définit comme un moyen d’accompagner les femmes pour qu’elles se sentent bien. Selon la conseillère en image, « le style vestimentaire est tout aussi important qu’une coiffure, un maquillage dans l’image qu’une personne veut véhiculer. Une conseillère en image accompagne les femmes qui ne savent pas ou plus se mettre en valeur, à révéler le potentiel insoupçonnable qu’elles ont en elles, tout en valorisant leur image ». Importé des Etats-Unis, ce métier a tout pour prospérer en Afrique sans l’ombre d’un doute selon Sonia Gnekpe. « La femme africaine accorde beaucoup d’importance à son image. Toutefois, cela dépendra beaucoup de l’approche qu’on aura. C’est un besoin réel mais qui vient juste d’arriver sur notre continent ou peut-être qui existait déjà sans se faire connaître », a renseigné la conseillère. Un travail qui semble anodin mais exige une certaine connaissance en psychologie pour pouvoir cerner la personnalité des clients.</p><figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/sonia.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="683" height="1024" src="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/sonia-683x1024.jpg" alt="" class="wp-image-329" srcset="https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/sonia-683x1024.jpg 683w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/sonia-600x900.jpg 600w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/sonia-200x300.jpg 200w, https://etoileafricaine.com/wp-content/uploads/2022/07/sonia.jpg 720w" sizes="(max-width: 683px) 100vw, 683px" /></a></figure><p><strong>LES TROIS ÉTAPES D’UN RELOOKING</strong></p><ol class="wp-block-list" type="1"><li>Entretien personnalisé pour mieux connaître le client, cibler ses besoins en fonction de ses goûts, de son style, de sa personnalité.</li><li>Diagnostic de la penderie pour faire le point sur la garde-robe et redécouvrir les trésors enfouis.</li><li>Accompagnement shopping pour acheter les pièces basiques&nbsp;&nbsp; manquantes.</li></ol><p>La validation de toutes ces étapes permet d’aboutir à un carnet de style personnalisé qui récapitule tous les conseils.</p><p>Pour pouvoir exercer le métier de conseiller en image, il faut impérativement suivre les forums sur la mode et envisager une formation. Selon Sonia, c’est avant tout inné. Seulement, il faut toujours avoir les compétences nécessaires telles que la confidentialité, le professionnalisme et le désir d’apporter un sourire.</p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/sonia-gnekpe-conseillere-en-image/">Sonia Gnekpe : conseillère en image</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Wagane Gueye, un missionnaire des arts visuels</title>
		<link>https://etoileafricaine.com/wagane-gueye-un-missionnaire-des-arts-visuels/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=wagane-gueye-un-missionnaire-des-arts-visuels</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 22:12:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://etoileafricaine.com/?p=319</guid>

					<description><![CDATA[<p>Wagane Gueye est un commissaire d’exposition et directeur artistique né à la Médina en 1967. Il est diplômé en 2012 du pôle textile de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts d’Angers, où il a suivi les cours de Sandrine Pince-Maille. Président de l’association d’échanges culturels les Ateliers du Vau, il organise des expositions d’art contemporain et [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/wagane-gueye-un-missionnaire-des-arts-visuels/">Wagane Gueye, un missionnaire des arts visuels</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Wagane Gueye est un commissaire d’exposition et directeur artistique né à la Médina en 1967. Il est diplômé en 2012 du pôle textile de l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts d’Angers, où il a suivi les cours de Sandrine Pince-Maille. Président de l’association d’échanges culturels les Ateliers du Vau, il organise des expositions d’art contemporain et diverses manifestations culturelles.</strong></p><p>Depuis 2015, Wagane Gueye est revenu à Dakar, sa ville natale, où il pilote comme commissaire plusieurs programmes d’art visuels. Son dernier projet est le « Doxantu Art Tour », qui consiste à faire découvrir au public des circuits et lieux d’art et des espaces culturels situés dans les régions du Sénégal. Amoureux de l’art depuis sa naissance, il est de ceux qui croient en l’art pour le progrès. Il en a d’ailleurs fait un engagement personnel. Un autre engagement pris par Wagane Guèye est le développement de l’art sénégalais. Ainsi, il a eu à diriger beaucoup d’expositions dont il a assuré le rayonnement au niveau national et international. De Ndoye Douts à Samba Fall, passant par Ibrahima Fall, Jean Marie Bruce, des artistes de renoms, le commissaire d’expositions indépendant a eu à manager de fort belle manière tous ses artistes. En effet, depuis environ 20 ans l’artiste supervise, accompagne des artistes dans leurs expositions avec succès. Wagane Gueye est, en outre, un artiste hors pair qui vit de l’art et fait vivre l’art.</p><p><strong>DE MARCHAND D’ART A COMMISSAIRE D&#8217;EXPOSITION</strong></p><p>Artiste créateur textile et médiateur culturel, très actif dans le secteur culturel et associatif, il pilote ou collabore dans plusieurs projets d’échanges et de médiations culturels en France comme au Sénégal. En 1999, il avait créé à Dakar les Initiatives artistiques et culturelles (IAC), une structure organisatrice d’événements culturels très proche de la jeune génération d’artistes plasticiens sénégalais. Il a suivi des ateliers d’écriture, de scénarii au Forum Média Centre de Dakar et plusieurs éditions des Ateliers d’Angers organisé par Premiers Plans. Il est scénariste et coproducteur du film documentaire « Aaru Mbeed, les murs de Dakar » sélectionné en première internationale au Festival international du film de Toronto (TIFF 2012) sous sa version anglaise « The Walls of Dakar ». Ce film a aussi été sélectionné à la Biennale Dak’Art 2012 et par l’institut français Léopold Sédar Senghor dans le programme « 50 ans de Cinéma dans la ville de Dakar ».</p><p></p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/wagane-gueye-un-missionnaire-des-arts-visuels/">Wagane Gueye, un missionnaire des arts visuels</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title> Ndoye Douts, L’art dans l’âme</title>
		<link>https://etoileafricaine.com/ndoye-douts-lart-dans-lame/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=ndoye-douts-lart-dans-lame</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 21:37:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://etoileafricaine.com/?p=312</guid>

					<description><![CDATA[<p>Né en 1973, major de sa promotion à l’École Nationale des Arts de Dakar en 1999, Ndoye Douts a une philosophie claire et nette : l’art dans toute chose ! De l’art avant toute chose, de l’art dans toute chose.  Artiste dans l’âme, il estime que dans toute représentation, l’œuvre d’art a un rôle essentiel. [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/ndoye-douts-lart-dans-lame/"> Ndoye Douts, L’art dans l’âme</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Né en 1973, major de sa promotion à l’École Nationale des Arts de Dakar en 1999, Ndoye Douts a une philosophie claire et nette : l’art dans toute chose !</strong></p><p><strong>De l’art avant toute chose, de l’art dans toute chose</strong>.</p><p> Artiste dans l’âme, il estime que dans toute représentation, l’œuvre d’art a un rôle essentiel. L’art pour vivre, l’art pour le progrès, un fait, une réalité, un sacerdoce, un engagement. Bref… un mode de vie pour l’artiste !</p><p><strong>REFLET DE LA SOCIÉTÉ À TRAVERS LA PEINTURE</strong></p><p>&nbsp;Dans ses œuvres, Ndoye Douts relate souvent la réalité de la vie sociale comme son tableau « In off » qui parle des coupures d’électricité dans les quartiers populaires de Dakar. Des œuvres représentatives exceptionnelles d’une dimension à la fois métaphysique et réelle. Quand l’artiste peint, il est le rétroviseur de la société.</p><p><strong>&nbsp;L’ŒUVRE D’ART UNE SOURCE DE MOTIVATION</strong></p><p>&nbsp;« Une œuvre d’art, revisite le passé et s’inspire du futur ». Ndoye Douts ne doute pas de la puissance des œuvres d’arts. Peindre pour lui est plus qu’une échappatoire, c’est une vie de mouvements et d’imaginations bien illustrée à travers son court métrage intitulé : « Train-train Médina » qui relate la construction et la déconstruction fragile d’une ville sur du sable.</p><p><strong>LA PEINTURE UN DOMAINE DE PRÉDILECTION</strong></p><p>Par les multitudes de couleurs dans les quartiers populaires, l’artiste montre cette joie de vivre malgré la pauvreté et la promiscuité. Un bonheur apparent pour Douts, qui se soucie des moindres détails.</p><p><strong>UNE MAIN HABILE</strong></p><p>L’artiste ne tremble jamais devant une représentation car l’imagination est le maître mot de son art. Le peintre ne fait que sortir ce qui est enfoui en lui pour le partager à travers ses œuvres, des œuvres qui reflètent sa vision, ce qu’il voit et ce qu’il ressent. Là est la profondeur de toutes ses représentations à travers des couleurs qui sont les piliers de toutes ses réalisations.</p><p><strong>DES RÊVES ET DES REGRETS</strong></p><p>Pour l’enfant de la médina, le Sénégal est un pays de rêves, d’une diversité culturelle, « d’une salade bol ethnique », de couleurs inouïes. Un pays qui inspire tout peintre, un pays où la paix dans la diversité est citée comme exemple. Il regrette l’absence d’union des acteurs qui interviennent dans le domaine de l’art où le lobbying est très présent. Ndoye Douts estime que les premières qualités d’un artiste doivent être sa simplicité et son esprit de partage.</p><p><strong>&nbsp;L’ART POUR L’ART ET L’ART POUR VIVRE</strong></p><p>L’artiste vit pour l’art, par son art et de son art. Douts participe au développement de sa localité, par la construction d’une école dans son village natal, une merveille qui démontre qu’il vit de sa passion. Son art lui a permis de voyager partout dans le monde. Ndoye Douts estime qu’être artiste, c’est être en quête permanente d’inspiration, pour une exploitation complète des espaces de l’univers.</p><p></p><p></p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/ndoye-douts-lart-dans-lame/"> Ndoye Douts, L’art dans l’âme</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Laye Diarra, une comédie sociale !</title>
		<link>https://etoileafricaine.com/laye-diarra-une-comedie-sociale/?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=laye-diarra-une-comedie-sociale</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[dorine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jul 2022 21:29:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://etoileafricaine.com/?p=307</guid>

					<description><![CDATA[<p>La toute nouvelle production de Marodi est une série qui retrace l’histoire d’un homme de 33 ans, un peu à l’image de cette jeunesse sénégalaise perdue et sans repère, avec un surestime de soi. Célibataire, sans travail et encore sous couvert de ses parents, Laye est étiqueté comme un Looser depuis son échec à l’université. [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/laye-diarra-une-comedie-sociale/">Laye Diarra, une comédie sociale !</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>La toute nouvelle production de Marodi est une série qui retrace l’histoire d’un homme de 33 ans, un peu à l’image de cette jeunesse sénégalaise perdue et sans repère, avec un surestime de soi. Célibataire, sans travail et encore sous couvert de ses parents, Laye est étiqueté comme un Looser depuis son échec à l’université. Il se donne alors l’objectif de prouver le contraire à la face du monde. Il devient un activiste anti-système. Issu d’une famille de classe moyenne de la Sicap, ses relations avec sa famille va se détériorer à cause de ses échecs répétitifs dans tout ce qu’il entreprend. Cependant, il ne lâche pas et souhaite développer le Sénégal en s’appuyant sur onze points essentiels. Chaque point constitue un thème particulier qui est développé au fil de la série à travers des épisodes bouclés.</p><p>Cet article <a href="https://etoileafricaine.com/laye-diarra-une-comedie-sociale/">Laye Diarra, une comédie sociale !</a> est apparu en premier sur <a href="https://etoileafricaine.com">Etoile Africaine</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
